Chocolaterie: le savoir-faire français et le savoir plaire anglais compatibles à Montréal

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MONTRÉAL (AGENCE MÉDIAMOSAÏQUE) – C’est au centre ville de Montréal chez «Le maître chocolatier» que le savoir-faire français donne rendez-vous au savoir plaire anglais. Petite séance de dégustation en compagnie de Nada Fares, la propriétaire des lieux.

La porte à peine franchie, l’ambiance cosy, mais pas guindée du nouvel établissement gastronomique de la rue Sherbrooke, incite à la gourmandise. Subtiles fragrances de thés, des airs de Chopin et de Bach en sourdine et le sourire chaleureux de la propriétaire en guise d’accueil, bienvenue chez «Le maître chocolatier».

Tandis qu’un vent d’extravagance souffle sur le marché des confiseries, Nada imagine un salon de thé dans la pure tradition anglaise, et confectionnent des chocolats empreints du savoir-faire français. Pari osé, pari payant, rapidement l’authenticité de ses chocolats fait mouche. Les anciens clients du Ritz et ceux du Queen Elizabeth s’y pressent, «je ne pensais pas connaître un tel succès dès la première année  », a confié Nada en entrevue à l’Agence de presse Médiamosaïque.

Rareté et authenticité en toile de fond

Parce que sa clientèle le vaut bien, Nada réalise ses « bouchées du bonheur » à partir de fèves de cacao premier cru issues des plantations Cluizel. Composées de cacao noble, de canne à sucre et de vanille, les friandises de Nada sont à la confiserie ce que la petite robe noire de Chanel est à la mode : des classiques haut de gamme. En mettant ainsi l’emphase sur la rareté et la qualité, notre orfèvre en chocolat compte parmi la crème des artisans du Québec. Pourtant, peu d’indices laissaient présager un tel virage professionnel pour cette jeune femme passionnée de tango.

Chargée de projet en informatique, rien ne laissait supposer que Nada deviendrait au Canada la fournisseuse exclusive des thés verts qu’affectionne l’empereur du Japon. Rien ne laissait pressentir que Bombardier commanderait « les péchés mignons » du Maître chocolatier à chaque vente de ses jets privés. Plus d’une épreuve aurait pourtant pu anéantir la passion de Nada pour le chocolat. Le 4 janvier 2008, trois semaines seulement avant l’ouverture du salon de thé, l’impensable est arrivé : une inondation dévaste en quelques heures le travail de plus de deux ans. Là où bon nombre de gens auraient abdiqué, Nada a retroussé ses manches et recommencé à zéro avec la bénédiction de sa famille et le soutien de son mari.

 

La gourmandise comme leitmotiv

Au nom de quoi une scientifique troque-t-elle son microprocesseur contre un turbo-cuiseur ? « La gourmandise », nous avoue Nada. Fins gourmets, Nada et son époux ont un faible pour les friandises de qualité. Paris, le temple de la gastronomie, est en cela devenue leur destination gustative de prédilection. Pour passer du simple stade de gastronome au rang d’artisan chocolatier, Nada a cependant appris le métier auprès d’un professeur particulier. Dotée aujourd’hui d’une technique hors pair et de cacao de première qualité, Nada envisage son avenir avec confiance… Le maître chocolatier à Londres, Paris ou New York… Pourquoi pas ? N’a-t-elle pas démontré jusqu’ici qu’impossible n’est pas Nada?

Pour plus d’information : http://www.lemaitrechocolatier.ca

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PHOTO MEDIAMOSAIQUE.Com (Une vue de l’environnement chez Le maître chocolatier au centre-ville de Montréal)