Émotions intenses et palpables au « podium de la décennie » de la JCCH

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MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) – Une relève haïtienne, ambitieuse et déterminée, a commémoré le 19 octobre dernier, en grande pompe, pendant plus de cinq heures d’horloge, les dix premières années d’existence et d’implication de la Jeune chambre de commerce haïtienne.

 

Sacre et assistance

Au podium de la décennie de la JCCH : une dizaine de lauréats œuvrant dans toutes les sphères d’activités. Un sacre qui s’est produit sous le regard d’un large pan de dignitaires (du monde politique, culturel, sportif), issus tant de la société d’accueil que de ladite communauté, avait remarqué sur place l’Agence de presse Médiamosaïque.

En effet, des noms et visages bien connus du public, tels que Bruny Surin, Jean Pascal, Denis Coderre, Mélanie Joly, Line Beauchamp, pour ne citer que ces personnalités, n’avaient pas raté une telle affiche rehaussée de la présence de l’ex-délégué général du Québec aux USA et actuel directeur de Campus Montréal, John Parisella, qui faisait office de président d’honneur.

 

Symbolisme du prix

Au-delà de l’aspect festif, du glamour et, il va sans dire, de la cuisine de l’Hôtel Hyatt qui a fait saliver les convives, une telle récompense, échelonnée sur une décennie, revêt une importance capitale pour les récipiendaires.

En témoignent, les cris et larmes de joie, les soupirs, les anecdotes, les speechs bien sentis, préparés à l’avance ou improvisés par les lauréats dont la plupart, faute d’être concis, ont été taquinés ou rabroués gentiment par Angelo Cadet, l’animateur de la soirée.

 

Un président d’honneur, un message

Après que Frédéric Gilbert (le No 1 de la JCCH) ait évoqué, dans son discours de circonstance, le parcours à succès de John Parisella, il revenait au conseiller des ex-premiers ministres Daniel Johnson et Robert Bourassa de transporter l’assistance au-delà des quatre murs du Hyatt Hôtel.

Exercice réalisé, sans notes et avec brio, par l’intéressé qui, pour ce faire, a revisité son enfance. Tout n’était pas rose, a pris le soin de rappeler ce fils d’immigrants d’origine italienne de deuxième génération, né à St-Michel, le seul gosse du quartier à avoir maîtrisé les deux langues…

Parisella, qui a fait preuve d’une très grande humilité, a aussi révélé que ses parents, très exigeants, ne cessaient de lui répéter: « tu dois gagner ta vie avec une chemise blanche et une cravate ». Ce qui lui fait dire qu' »une communauté qui a des rêves, à l’instar de la communauté haïtienne, ne peut que briller ».

« Il importe d’avoir du caractère, de ne jamais lâcher, de tenir bon malgré l’adversité. J’y croyais, mes parents y croyaient fermement et c’est la clé du succès. Continuez de visez haut et les résultats suivront », a martelé Parisella dont les propos ont été chaudement applaudis par l’assistance.

 

Autour du Gala 2013 de la JCCH

 

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PHOTOTHÈQUE MÉDIAMOSAÏQUE (En haut le président de la JCCH, la lauréate Dominique Anglade et le président d’honneur John Parisella) Crédit photo : Jack Lafortune