Le «Wi-Filles» pour intégrer les jeunes filles immigrantes

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MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) – La voie du «numérique» représente une sérieuse  avenue pour l’insertion professionnelle de jeunes femmes immigrantes, a fait valoir le Centre d’encadrement pour jeunes femmes immigrantes (CEJFI) qui l’a expérimenté à travers le «Wi-Filles» dans le cadre de son programme ainsi dénommé «Jeunes en mouvement vers l’emploi».

Qu’en est-il exactement du «Wi-Filles»? À en croire ledit organisme, fondé par la Québécoise d’origine congolaise Régine Alende Thombosocongo, dont le siège social s’établit dans Saint-Laurent depuis plus de deux décennies, il s’agit «concrètement, d’un projet de lutte contre l’illettrisme numérique touche 40 jeunes femmes immigrantes de 16 à 30 ans».

Pour être admises dans ce programme, les filles doivent demeurer dans la grande région de Montréal, particulièrement dans l’arrondissement de Saint-Laurent ou dans les quartiers avoisinants, arrivées depuis 5 ans ou moins. S’agissant de la scolarité retenue, les postulantes peuvent être sans diplôme ou détenir un diplôme secondaire ou encore avec diplôme universitaire non reconnu et qui vivent en conditions d’exclusion (sans emploi, sans revenu ou à l’aide sociale)»

Comment se déroule le projet? Celui-ci prend la forme d’un stage rémunéré au salaire minimum. Les frais de transport et les allocations de gardiennage sont aussi offerts, a appris l’Agence de presse Médiamosaïque auprès des organisateurs.

Quant aux objectifs fixés dans le cadre de ladite formation, ils seront atteints grâce aux 7 activités suivantes: le recrutement, les ateliers socio-professionnels, les ateliers de formation (session informatique de base et numérique), méthode dynamique de recherche d’emploi, stage en milieu de travail, recherche d’emploi et placement, journée de promotion et de sensibilisation au numérique ou Journée des femmes digitales.

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