Quand Varda prend sa revanche sur Arol Pinder

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Marie Michelle Valcourt

MONTRÉAL – Le «billet» critique d’Arol Pinder autour de l’ouvrage dénommé «Maudite folle», a soulevé l’ire de son auteure, Varda Étienne. L’animatrice, désormais écrivaine, n’a pas mis de l’eau à la bouche pour tirer à boulets rouges sur son «détracteur».

 

 

 

 

En effet, en réaction à la sortie d’Arol Pinder, Mme Étienne se dit «surprise et choquée» de la virulence des propos relatifs à son ouvrage tenus par ce dernier dans un article d’opinion publié par l’Agence de presse Médiamosaïque le 15 avril dernier.

Elle refuse de croire que la charge puisse viser directement sa personne en tant que femme. Car, «sincèrement avec beaucoup d’humilité, Arol Pinder, c’est quelqu’un que je connais ni d’Ève ni d’Adam», a-t-elle, d’emblée, tenu à préciser.

Pour preuve, Varda affirme avoir enquêté pour savoir un peu plus sur l’homme : «j’ai demandé à des gens qui connaissent Arol Pinder de près ou de loin. Je leur demande : est-ce qu’il a des connaissances en matière de psychiatrie, est-ce qu’il est psychologue ou est-ce qu’il a des gens dans son entourage qui ont atteint une maladie mentale, et toutes les réponses sont négatives.»

«Sincèrement, quand j’ai lu l’article, j’étais sidérée. Comment quelqu’un puisse émettre des commentaires gratuits, vils, de manière aussi mesquine? Je sais tout simplement que je m’attendais à tout type de réactions défavorables ou favorables en écrivant ce type de bouquin, mais pas de cette nature!», a reproché Mme Étienne.

Loin d’avoir l’épiderme fragile. Au contraire, l’animatrice auteure confie qu’elle n’a «aucun problème avec la critique constructive. On peut critiquer le style de rédaction, la manière dont j’ai abordé le sujet, aucun problème. Où le bât blesse? Je trouve-ca vil, de sa part, de traiter d’un sujet dont il n’a aucune idée.»

«Quand j’ai relu l’article: j’ai trouvé ça un peu flatteur qu’il m’accorde de l’importance. Mais je suis convaincue, jusqu’à un certain point, que cet homme n’a pas lu le bouquin. Écoutez, s’il a lu le bouquin… eh ben, son niveau d’intelligence est beaucoup plus inférieur à ce que je pourrais imaginer», a présumé Varda Étienne.

Si Arol Pinder a réussi à provoquer une montée de lait chez Varda, celle-ci se défend pourtant de s’être sentie humiliée. Car, argumente-t-elle, «ses commentaires pourraient m’atteindre si M.Pinder était quelqu’un qui était connaisseur en la matière, quelqu’un de crédible à mes yeux et aux yeux d’autres personnes, peut-être!»

«Ça me coule vraiment comme l’eau sur le dos d’un canard. Personnellement, je trouve que c’est un être insignifiant et c’est dommage! Car, c’est un monsieur qui a le verbe facile, c’est évident qu’il est articulé, qui a sans doute fait des études, mais ça ne veut rien dire…», a-t-elle poursuivi.

«Mais d’un autre côté, je pense que cet homme est à la recherche de gloire et d’attention, ce qu’il n’a pas, de toute évidence, ça veut dire que je n’ai rien à tirer. Donc franchement, je n’ai rien à foutre de M.Arol Pinder. Arol Pinder, je m’en fous!», a conclu la jeune animatrice dans sa mise au point au micro de Médiamosaïque.

 

 

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