Le festival konpa de Montréal promet d’être plus spectaculaire

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Faire venir les plus grosses pointures du konpa,  a toujours été une formalité au Festival international de la musique haïtienne de Montréal (FIMHM). La nouvelle, cette année, c’est qu’on promet d’y accueillir 300 artistes, et ce, pendant cinq jours.

 

 

 

 

En effet, du 8 au 12 juillet, les orchestres les plus en vue sur la scène musicale haïtienne ( T-Vice, Carimi, Kreyol La, Djakout Mizik) débarqueront à Montréal. Cette édition promet d’être plus courue étant donné qu’elle reçoit pour la première fois, la coqueluche de l’année, le groupe de Floride «Nu Look» d’Arly Larivière.

Des efforts pour mieux appâter la clientèle

Chaque année, tient à faire remarquer l’Agence de presse «Média Mosaïque», un effort visible a toujours été consenti de la part des responsables du FIMHM pour que le festival puisse refléter la tendance du moment ou le buzz de l’heure.

C’est dans cet ordre d’idées que la quatrième édition se propose de faire venir dans la métropole québécoise, et ce, pour la première fois, l’un des groupes rap les plus adulés à l’heure actuelle en Haïti, en l’occurrence, «Barikad Crew».

En ce qui a trait au style «konpa love», qui dispose de plus en plus d’adeptes, un clin d’œil a été fait à Nickenson Prud’homme de «Harmonik», un groupe émergent, qui s’adresse notamment à la gent féminine et aux jeunes amoureux. Avant de s’imposer comme valeur sur la scène konpa, le maestro de «Harmonik» a fait ses classes dans «Zenglen».

Autre coup d’éclat à ce festival, qui se veut la référence de la musique créole et haïtienne au Canada, la présence d’Emeline Michel. Par ce geste, les responsables du FIMHM entendent souligner de façon magistrale les 20 ans de carrière de la diva créole d’Haïti, avions-nous appris dans un communiqué diffusé par le groupe spectacle «Sakpase Montréal».   

Impossible de freiner l’expansion du FIMHM!

Forts de leurs trois premières années couronnées de succès, les initiateurs de cet évènement culturel annuel ne cachent pas leur satisfaction de voir leur festival se hisser au rang, disent-ils, «de rendez-vous incontournable de la musique caribéenne» au Canada.

Et pour ne pas gâcher le plaisir des Caraïbéens et des gens de la société d’accueil qui commencent à mieux connaître cette culture, via ce festival, Junior Moschino et Bédard Josil lancent un pressant appel à l’endroit des commanditaires privés et publics.

Face à la morosité économique actuelle qui contrarie les plans de bon nombre d’entreprises privées habituées à soutenir le FIMHM, Moschino et Bédard pressent les différents paliers de pouvoirs publics de réviser à la hausse leurs subventions au festival cette année.

 

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