Le «bois bandé» (Viagra des Antilles) et son effet aphrodisiaque. On en parle au Québec

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S’agit-il d’une fiction ou de la réalité: l’effet aphrodisiaque du «bois bandé»? Ce produit, réalisé à même l’écorce d’une plante dénommée scientifiquement «Muira Puama», fait couler beaucoup d’encre et de salive aux Antilles, d’où il est originaire. Même au Québec, le sujet passionne au point où il a attiré l’attention du pharmacien québécois Claude Abel Arslanian.

En effet, la démarche d’Arslanian a fait l’objet d’un article paru dans les colonnes du magazine «Le Carrefour des Opinions». Son papier, qui a été soumis à la rédaction de l’Agence de presse «Média Mosaïque», fait une description détaillée des principaux éléments tirés de cet extrait d’écorce et de racines.

Le pharmacien a déconseillé tout abus dans la consommation de ce produit très prisé chez la gent masculine des Antillais d’origine. Le «bois-bandé» est un terme créole dont l’équivalent en langue Wayapi de la Guyane n’est rien d’autre que «wilapilâtâ». Entendez par-là : «arbre pour bander durement»!

 

Lisez en-dessous l’article complet de Claude Abel Arslanian!
Mythe ou croyance populaire! L’écorce de «bois-bandé»

 

 

PHOTOS MEDIAMOSAIQUE.Com/Cr Le Carrefour des opinions (En haut: Images d’un paquet de «bois-bandé»)