Déprime en France: un journal invite les Français mal pris à s’expatrier au Québec

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Le Nouvel Observateur a suggéré aux Français qui se sentent «barrés» en France de faire un saut vers le Québec à un moment où le taux de chômage semble s’accélérer ces derniers temps dans l’Hexagone.

 

 

 

 

 

Le contenu de cet article intitulé, «Quand le marché se ferme en France…La tentation québécoise», soumis à l’Agence de presse «Média Mosaïque» par un membre de la communauté française de Montréal, a de quoi faire sourire Yolande James, la titulaire du ministère québécois de l’Immigration.

Approuvant les passerelles qui se créent entre les divers ordres professionnels, le Nouvel Observateur estime, et nous citons, que «l’émigration vers la Belle Province sera plus facile grâce à des accords  de reconnaissance mutuelle des qualifications».

«Si la crise vous sape le moral, allez donc assister à l’une des réunions organisées par la Délégation générale du Québec à Paris», c’est d’ailleurs en ces termes que la journaliste Jacqueline Linares a débuté son article paru le 7 mai dernier à la page 50 dans la rubrique «Entreprendre» du journal.

Le NouvelObs nous met au parfum de ces rencontres tenues dans les locaux de la Délégation générale au cours desquelles les fonctionnaires québécois énumèrent les raisons pour lesquelles le Québec recrute des candidats à l’immigration.

«On vous explique pourquoi la province canadienne a besoin d’immigrants, notamment francophones : il faut pérenniser le fait français», remplacer les baby-boomers et relayer un taux de fécondité particulièrement bas», a confié la journaliste.

Pour la proximité, on informe à ces derniers qu’une fois arrivés sur place, ils ne seront pas pour autant isolés puisque plus de 100 000 de leurs compatriotes vivent actuellement au Québec et que le nombre d’immigrants attendus tous les ans est passé de 45 000 à 55 000.

«Dans ces conférences, le bonheur de l’auditoire est palpable à l’énoncé de certaines informations. Par exemple, le taux de chômage en mars 2009, était au Québec, de 7,9%. À Montréal une trois-pièces cuisine et salle de bain se loue 600 euros sans caution», rapporte le NouvelObs qui souhaite que des Québécois puissent un jour le faire en sens inverse pour combler la pénurie actuelle de main d’oeuvre qui sévit dans le domaine de la santé en France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus, une vue du campus de l’Université McGill à Montréal. Cette photo servait d’illustration dans l’article en question

 

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