De la qualité signée Pinder dans le récit du «12 janvier»

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MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) – Un nouveau récit baptisé «Pawòl pou yo (Paroles pour eux)» et programmé en hommage aux innombrables victimes du séisme dévastateur du 12 janvier 2010, a définitivement droit de cité sur la scène culturelle et artistique montréalaise.
Annoncé en grande pompe il y a trois semaines sur notre chaîne, ce show dont les fruits ont tenu la promesse des fleurs, avait, en effet, mis la barre assez haut pour narrer d’une manière relevant de l’inédit ce drame humain hautement médiatisé, à ses débuts, à l’échelle de la planète, mais relégué, petit à petit, aux oubliettes de l’histoire.
Sous la plume et fruit de la verve du poète-écrivain Arol Pinder et du directeur musical et artistique, Gilbert Patenaude, ce spectacle, qui a réussi le tour de force de marier savamment sons, textes, chants, musiques et lumières, avait eu le mérite d’être visionné par un public digne de mention tant par le nombre que par la qualité.
Emporté visiblement par la profondeur du contenu de l’ensemble de la production qui a duré environ deux heures d’horloge, ce dernier a collaboré par des slaves spontanées et répétées d’applaudissements en guise de feed-back à cette initiative qui a mobilisé les efforts de toute une pléiade d’artistes, avait constaté sur place l’Agence de presse Médiamosaïque.
Dans la salle Marguerite-Bourgeoys du Collège Régina-Assumpta où la tonalité des extraits choisis avait l’air de réveiller les âmes de la capitale haïtienne, transformée en 2010 en une vaste nécropole,  l’assistance, loin de se voir contrainte d’auditionner un récit narratif et statique de ce jour sinistre, avait plutôt eu droit à un enchaînement dynamique de séquences ou de performances diversifiées, teintées d’humeur, voire d’humour, mais de gravité, exécutées avec maestria dans une complicité artistique quasiment proche de la perfection.
Ci-dessous: un court extrait-vidéo de «Pawòl pou yo»

«#PawolPouYo» Grand récital de commémoration réussi ce samedi pour rendre hommage aux innombrables victimes du…

Posted by Média Mosaïque on Saturday, January 12, 2019

Faut dire que 24 heures après la tenue de la grande première de « Pawòl pou yo »,  le concepteur et producteur de l’événement, Arol Pinder, avait une pensée spéciale non seulement pour les victimes mais aussi pour tous ceux qui lui ont permis de matérialiser un tel hommage.

Merci est le maître-mot!

Le public a répondu en nombre et surtout, surtout, en qualité sûre. En effet, sous des jets de lumières d’amour, de foi et de re-naissance toujours possibles, mon équipe et moi espérons, très humblement, l’avoir honoré tout étant au service de l’art pour dire le drame humain sans sensiblerie exacerbée. À ceux et celles qui ont cru sans avoir vu; à ceux et celles qui ont vu sans en avoir été déçus; à ceux et celles qui viendront bientôt, nous leur disons merci.

À Gilbert Patenaude et ses musiciens: Anick Hébert, violoncelliste et Louis-Philippe Bonin, saxophoniste, merci.

Aux artiste peintres Juliette Duguay et Ricardo Leonidas, merci.

Au percussioniste Emmanuel Delly, merci.

Au quatuor Berakhah: Mirma Saint-Julien, Claire Norgaisse,
Rose-lourdes Darius et Érika Bastien, merci.

Au personnel administratif et technique de la salle Marguerite
Bourgeoys du collège Regina Assumpta, merci.

À notre coordonnatrice Lucie Wei, merci.

À notre relationniste, Mirma Saint-Julien, merci.

Au président directeur général de Média Mosaïque, en la personne de Donald Jean, merci.

À l’équipe de CBC/Radio-Canada, merci.

À madame Thi Be Nguyen, présidente-directrice de UniAction, merci.

Arol Pinder, directeur littéraire et des arts pour UniAction.

Fin de citation

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