Au lieu de déplorer, critiquer, François Croteau fait le choix de l’implication

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Jeune, intellectuel, pragmatique, apparemment sérieux, des épithètes qu’on associe rarement à l’image de nos politiciens par les temps qui courent. Pourtant, le maire de l’arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie, François Croteau, semble les réunir et brûle l’envie de voir un très grand nombre de gens pasticher son exemple.

 

Un choix et un style

Tanné de se plaindre dans son coin pour énumérer tout ce qui est croche et bancal dans la société, ce doctorant en études urbaines de l’UQÀM et collaborateur à la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable, a décidé il y a moins de six mois de passer à l’action pour changer le cours des choses en devenant politicien.

Préférant le parler vrai, fuyant le conformisme de la langue de bois, Croteau a réussi à faire passer son message dans Rosemont-La petite Patrie où il a réussi à déloger son prédécesseur, André Lavallée (Union Montréal), qu’on croyait indéboulonnable dans le secteur.

 

Ses convictions

«J’ai décidé de faire la politique en restant ce que j’ai toujours été: quelqu’un qui a des principes, des valeurs, qui est déterminé et qui croit que c’est en travaillant avec acharnement qu’on finira par atteindre ses objectifs», a expliqué le jeune maire pour afficher ses profondes convictions lors d’une entrevue accordée à l’Agence de presse «Média Mosaïque».

Membre de «Vision Montréal», mais favorable au consensus, il continue : «je suis un amoureux de Montréal et je me bats pour cette ville, je ne fais pas ça pour un objectif politique, ni pour la carrière, je le fais pour moi-même et pour les gens qui sont autour de moi. Je suis membre d’un parti, mais ce n’est pas pour un parti X ou Y que je le fais c’est pour les citoyens de Montréal.»

 

L’humain avant tout

Éternel optimiste, le maire de Rosemont-La-Petite-Patrie pense que «l’humain peut faire la différence et trouver des réponses viables aux problèmes auxquels fait face l’humanité. Si on a une volonté d’agir au quotidien on peut contribuer à changer bien des choses autour de nous».

Se référant à sa vie personnelle, à sa très jeune expérience en politique et aux réactions des gens par rapport à  la campagne qui l’a conduit à la tête dudit arrondissement, le maire François Croteau  croit enfin que «si un humain demeure humain, vrai et honnête, les gens vont finir par le reconnaître.»

 

 

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PHOTO de courtoisie (Le maire de Rosemont-La-Petite-Patrie et doctorant en études urbaines de l’UQÀM et collaborateur à la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable, François Croteau)