Ahuntsic/Cartierville: « de l’adrénaline dans la campagne » de Gérard Pierre

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MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) – Passer du bleu au rouge dans Ahuntsic/Cartierville: un tel scénario n’est pas de la fiction. Loin de là, martèle Gérard Pierre qui met à l’épreuve son confort ou son statut de « négociateur de contrats principal » chez « Bombardier Avions d’affaires » (anciennement Bombardier Aéronautique) pour se lancer en politique active sur la scène fédérale.

Un homme de réseau, articulé, ultra-motivé

Plus les jours avancent dans l’échéancier de cette investiture, dont seuls les dirigeants du Parti Libéral du Canada détiennent le secret du jour J, plus l’aspirant-candidat à la députation se sent confortable dans son costume d’aspirant-candidat déterminé à franchir ce passage obligé avant d’espérer affronter Maria Mourani, l’actuelle députée du comté (ex-Bloc québécois).

Né de parents haïtiens très politisés, Gérard Pierre, homme de réseau, très articulé, nage comme un poisson dans l’eau. Pour lui, c’était tout naturel; faire de la politique sonnait comme de la musique à ses oreilles et il n’attendait que le bon moment pour effectuer le grand saut.

Aidé de compatriotes, de sa femme et de bénévoles montréalais d’autres nationalités, le jeune professionnel multiplie les porte-à-porte et les poignées de main. On le voit quasiment dans toutes les activités culturelles, religieuses, associatives ou communautaires, susceptibles de lui procurer de la visibilité ou de précieux votes indispensables à son investiture.

Le comté: « un micro-portrait de notre société »

Pour lui, le comté est, à bien des égards, à l’image de la société québécoise. « Il y a la partie Ahuntsic, à l’est de St-Laurent/Fleury qui ressemble un peu au Plateau, tandis qu’à l’ouest de St-Laurent (Cartierville) est complètement multiethnique. Deux réalités complètement différentes, mais qui sont en même temps un micro-portrait de notre société », a fait remarquer Pierre.

«C’est un comté que j’ai très bien connu étant jeune. J’ai souvent fait mes activités sportives là, tout petit. J’ai été à l’école au Collège André Grasset. C’est un coin de Montréal que je connais bien, tout comme Saint-Léonard et Montréal-Nord», a-t-il poursuivi.

Les chances de Pierre à mi-chemin de la course

« Mes chances, je les évalue comme étant bonnes. Ceci étant dit, c’est une course à l’investiture où les autres candidats cachent de l’information. Il n’y a pas moyen de savoir ce que fait chaque candidat et comment leur campagne se déroule. Donc, je ne peux pas évaluer le travail des autres. Je peux tout simplement dire que j’aime le rythme et l’adrénaline de notre campagne », a évalué le professionnel.

L’avocat précise que l’accueil lui «est extraordinaire. Les gens sont très contents de me voir, de savoir qu’il y a quelqu’un qui s’intéresse à leur quotidien, à leur vie. Franchement, je dois dire que les gens sont réceptifs, tous mes échanges se sont révélés positifs même avec les gens qui ne partagent pas mon idéologie», a conclu l’aspirant-candidat libéral.

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