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Vendredi, 19 Janvier 2018
Accueil Arts et Spectacles Showbiz Sybille: l’histoire d’une ado et d’un adulte dans la cinquantaine

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En effet, la Montréalaise d’origine française, Léa Jeanmougin, nous fait découvrir deux personnages à travers ce court-métrage de 18 minutes dénommé «Sybille».

 

 

 

 

 

 

 

 

Il s’agit de la première œuvre cinématographique de la jeune femme  qui est encore étudiante en cinéma à l’Université Concordia. Le film a été projeté le samedi 2 mai dernier en salle et la première concernée se dit satisfaite de la réaction du public en entrevue à l’Agence de presse «Média Mosaïque».

À ceux qui n’ont pas eu l’opportunité de voir cette réalisation pour laquelle Léa affirme avoir mis beaucoup de temps (un an pour le scénario) et d’énergie, une deuxième séance a été projetée le jeudi 7 mai au Cinéma du Parc à 19h.

Il ne s’agit pas d’une relation intime entre l’adulte (James) et l’adolescente de 15 ans (Sybille), a précisé la réalisatrice qui raconte que c’est un hasard  qui a permis au quinquagénaire d’amorcer ce lien avec la jeune fille.

Au fait, l’homme en question, James, voulait avoir des nouvelles de son amante de jeunesse qu’il n’a pas vue depuis 25 ans. Quand il frappe à sa porte, l’ancienne blonde n’y était pas. Il n’y avait que Sybille, la fille de son ex, pour l’accueillir.

James a quand même décidé de rentrer et passe la soirée avec la jeune fille, qui est belle, pleine de vie,  en attendant le retour de sa mère. Parlant de James, Léa  estime que ce dernier  «joue avec le feu et est toujours au bord de la limite de ce qu’il doit faire ou ne pas faire».

Très inspirée par les films français des années 1960, Léa dit admirer énormément le réalisateur Éric Rohmer qui avait un penchant particulier pour les films de personnages. «J’aime quand c’est les personnages qui portent l’histoire à travers leurs actions leurs tribulations», a affirmé la jeune réalisatrice.

Léa Jeanmougin précise que l’œuvre «est purement fictive et n’a rien d’autobiographique là-dedans» même si elle admet que la fiction s’inspire toujours d’une certaine réalité.


 

(PHOTO) Jeanmougin

En haut, la réalisatrice Léa Jeanmougin

En bas, les acteurs Brian Wight dans le rôle de «James» et Julie-Anne Cloutier dans la peau de «Sybille»




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Commentaires  

 
+1 #11 Josué Florentin 2009-05-11 08:08 Bonjour Léa,
Je m'excuse si ma question ait pu vous offenser. Ce n'était pas mon intention loin de-là. Malheureusement , j'ai pas pu assister à votre projection parce que j'étais en vacances. Mais, je vous avoue que cet échange m'a permis d'apprendre un peu plus sur le cinéma. Sachez également que mon questionnement était celui d'un profane. Je ne voulais surtout pas remettre en question le savoir d'une étudiante en cinéma qui est appelée à devenir bientôt une professionnelle . J'espère que ma réponse a permis de mettre les choses au clair entre vous et moi.
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0 #10 Sabine Jean-Louis 2009-05-07 09:07 J'ai lu les commentaires à propos de ce débat, je partage un peu le point de vue de Léa. Une lecture au premier degré et des préjugés peuvent empêcher d'apprécier un produit culturel. Citer
 
 
+2 #9 Caroline Brûlé 2009-05-07 02:46 Beau cours de cinéma 101 à Josué. Il devrait s'attendre à une bonne réplique. Je vous souhaite bonne chance Léa Citer
 
 
+4 #8 Léa Jeanmougin 2009-05-06 17:13 (fin)

Cher Josué, je vous invite donc à venir voir mon film demain au cinéma du Parc pour vous faire un avis et vous laisser séduire par mes personnages et mon accent franco-québécois,

Léa
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+4 #7 Léa Jeanmougin 2009-05-06 17:12 (suite)
Parce que je n’avais qu’un lieu, j’ai pu prendre le luxe de tourner le film dans l’ordre de l’histoire (chose qui ne se fait pratiquement jamais car c’est plus difficile pour l’équipe image), ce qui m’a permis une certaine flexibiliter et de composer avec quelques trouvailles que seuls le temps et la confiance avec ses acteurs permettent de créer.

J’aime les films de Rohmer, mais cela ne fait pas de moi une patriote nostalgique ! “Rachel getting married” de Jonathan Demme se passe presque exclusivement dans la maison de Rachel, en huit clos, et je trouve le style découpé, presque documentaire de ce film, très dynamique justement. Il me semble que qualifier mon film de terne parce que je suis d’origine française est une critique un peu facile et pas vraiment fondée : depuis quand les films de personnages son exclusifs à la France ?
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+5 #6 Léa Jeanmougin 2009-05-06 17:11 (suite)

Ensuite, il ne faut pas oublier la nature même d’un tournage : une équipe nombreuse, beaucoup d’équipement, et des lieux dont il faut avoir les permis, faire la direction artistique, etc. Chaque déplacement nécessite du temps, et de l’argent. Rares sont les réalisateurs qui ont la concentration nécessaire pour allier un tournage complexe avec une bonne direction d’acteur (hélas, je ne suis pas née avec le talent de Coppola père). Et oui, faire un film coûte extrêmement cher et je n’ai pas honte de dire que j’ai écrit cette histoire pour le budget réaliste que j’envisageais. Mais les limitations sont loin d’être une mauvaise chose : elles poussent à être inventif et imaginatif à l’intérieur d’un cadre même. Je vous conseille sur ce sujet le film de Lars Von Trier et Jørgen Leth, “The Five Obstructions”.
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+3 #5 Léa Jeanmougin 2009-05-06 17:10 Cher Josué,

D’abord, je sais qu’il n’est pas commun mais merci de ne pas trop écorcher mon nom : Jeanmougin.

Il y a plusieurs raisons pourquoi les films de personnages peuvent se déroulent dans un nombre de lieux limité. Oui, ça peut être un choix stylistique. J’aime le côté scène (théâtrale) d’un film qui se passe dans un lieu et dans un temps restreint. Le huit clos est le terrain idéal d’un jeu de tension entre des personnages dont les gestes, parfois les regards mêmes nous prennent au tripes. J’ai, dans mon film, essayer de jouer avec cette tension, et si vous voyiez mon film et le travail de direction artistique et direction photo, vous verriez que les images n’ont rien de vides ou de ternes. Non, il ne s’agit pas d’un film de plan séquences où deux personnages désenchantés se regardent dans le blanc de l’oeil, attablés devant un mur blanc, horloge tic-taquant péniblement au loin. J’appelle cela un mauvais film, pas un film français.
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-1 #4 Caroline Brûlé 2009-05-06 11:37 Pour apprécier une culture ou un produit à sa juste valeur, il faut aussi faire preuve d'une très grande ouverture d'esprit. J'aime bien regarder certains films français, même quand certains aspects peuvent bien m'échapper. Citer
 
 
-4 #3 G.Nasrime 2009-05-06 07:48 M. Florentin, vous avez le même point de vue que moi. C'est très peu exportable ce cinéma. Citer
 
 
+3 #2 Jérome PETIT 2009-05-06 05:07 Vous généralisez comme ça sans avoir vu le film en question. c'est trop facile de critiquer, alors que créer, produire, n'est pas réservé à n'importe qui. Citer
 

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