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Vendredi, 23 Février 2018
Accueil Nos Communautés Par communauté La gent féminine immigrante face à la problématique du leadership (CHAFRIC-LANCEMENT)

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Une assistance métissée, majoritairement féminine cette fois, avait répondu à cette nouvelle invitation de CHAFRIC au cours de laquelle l’expertise féminine a été abordée sous ses multiples facettes lors du lancement du programme «Femmes et leadership».

Pour motiver cette clientèle, qui a encore du plomb dans l’aile, des femmes, disposant d’un parcours professionnel assez motivant dans la société québécoise, ont été présentées en vue de partager leurs expériences avec l’assistance à l’hôtel de ville de Verdun.

Qui sont-elles?

En effet, les oratrices du jour, qui évoluent chacune dans des milieux différents (gouvernement, secteur privé, communautaire) sont les suivantes: Annick Diop, Vanessa Cherenfant, Régine Allende Tshombokongo, Patricia Rimok et Goretty Wembo Ndjibu (de gauche à droite-Voir photo en-dessous). Cette dernière n'y figure pas.


Les distinguées  conférencières ont été invitées à gravir la tribune tout de suite après les mots de bienvenue prononcés par la directrice-générale de CHAFRIC, Henriette Kandula, qui avait expliqué les raisons motivant Chantier d’Afrique du Canada à mettre sur pied un tel programme, avait observé sur place un journaliste de l’Agence de presse «Média Mosaïque».

Patricia Rimok, une «femme de tête»

Il revenait tout d’abord à Patricia Rimok, présidente du Conseil des relations interculturelles,  de se lancer sur la patinoire après une introduction assez flatteuse esquissée par la chargée de projet de CHAFRIC, Déborah Cherenfant, qui faisait office de maîtresse de cérémonie.

CHAFRIC a présenté Mme Rimok comme le prototype d’une «femme de tête» pour avoir mis sur la mappe le Conseil des Relations interculturelles (Gouv du Québec) grâce à son leadership et grâce aux multiples projets initiés par celle-ci notamment en faveur de la diversité.

Régine Allende, «femme de cœur»

Pour avoir pensé au sort des jeunes filles immigrantes, alors qu’elle faisait ses études à l’Université Laval, et en faire le mandat de son organisme, nommé à juste titre, CEJFI (Centre d’encadrement pour jeunes filles immigrantes), Régine Allende Tshombokongo, a, de son côté, mérité le qualificatif de «femme de cœur» de la part de CHAFRIC.

Dans un exposé émaillé d’anecdotes croustillantes illustrant les modestes débuts de son organisme, Mme Tshombokongo a démontré comment une femme entrepreneure (ses exemples sont aussi valables au masculin) peut chérir son projet, le travailler avec acharnement au point de le rendre incontournable à la société d’accueil.

Témoignage d’Annick Diop

Cette jeune femme biculturelle, dont les entrailles proviennent à la fois du Québec et du continent noir (elle est la fille d’un Sénégalais et d’une Québécoise), Annick Diop, a aussi mis son parcours à contribution lors de ce lancement.

Devenue romancière il y a à peine un mois, en publiant «Profond Regard» chez les Éditions Grenier à Montréal, Mme Diop a fait l’éloge de la foi, de la persévérance et du souci du travail bien fait. Fière non seulement de la parution de son ouvrage, mais aussi de son implication à titre d’agente de la Table de concertation en relations interculturelles de Verdun.

Vanessa Cherenfant, une «femme de passion»

De son côté, Vanessa Cherenfant, qui  est présentement gestionnaire de projets en amélioration continue chez  Bombardier Aéronautique, a insisté sur le fait qu’un vrai leader  reste et demeure «une personne impliquée et passionnée» tout en précisant que celle-ci  «aime que les choses bougent, que les choses changent».

Qualifiée par CHAFRIC de «femme de passion», cette diplômée de Polytechnique de Montréal en génie industrielle, qui a initié divers projets au sein de la communauté estudiantine notamment, soutient que «le leader a une vision, un rêve». Une telle personne « s’améliore continuellement et reste toujours dans le positif», propos signés Vanessa Cherenfant.

Goretty Wembo Ndjibu, une bénéficiaire des services CHAFRIC

À noter qu'une représentante du Cercle d'Entraide pour Femmes Immigrantes (CEFI),  en la personne de Goretty Wembo Ndjibu, avait également pris  la parole lors de cette activité. Mme Ndjibu y était pour expliquer la nature d'un des projets pilotés par CHAFRIC en partenariat avec la Coalition des femmes des communautés culturelles pour l’emploi (CFCCE).

«Le CEFI, dont je suis membre, est un groupe d’entraide, composé de 10 femmes issues des minorités visibles, et nous avons chacune un projet d’entreprise que nous souhaitons démarrer ou consolider. Être membre du cercle, c’est aussi avoir accès au fonds d’investissement proposé par CHAFRIC, avec le CEPIAL. Nous pouvons alors bénéficier, si accordé, d’un prêt allant jusqu’à 5000$ dans le cadre du démarrage ou de la consolidation de notre entreprise», a détaillé Goretty Wembo Ndjibu.


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PHOTOS MEDIAMOSAIQUE.Com/Cr Seydou Coulibally (Images prises lors du lancement du programme «Femmes et Leadership» à l'hôtel de ville de Verdun le jeudi 3 septembre dernier)

En haut: une vue de l'assistance

Au centre: de gauche à droite, Annick Diop, Vanessa Cherenfant, Régine Allende Tsombokongo et Patricia Rimok

En bas: des membres dans  l'assistance en train d'écouter les conférencières




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Commentaires  

 
0 #12 Sayouba Y.Traoré 2009-09-20 13:07 @Marie:
Prenez n'importe qui pour un rétrograde, pas moi!. Diriez-vous que tous les gens sont rétrogrades dans votre pays d'origine? Déçu pour vous qui venez de découvrir la soit-disant liberté, la richesse matérielle, que vous encensez sous le fameux concept de l'égalitarisme au Québec…
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0 #11 Marie 2009-09-20 04:04 @ Zambou et @ Sayouba
La soumission à un mari présuppose que le mari est un être supérieur. Or dans une société égalitariste, NOUS avons tous les même droits. Vous avez beaucoup de chemin à faire en terme d'apprentissage et d'ouverture d'esprit. Que le bon Dieu vous aide à grandir et améliorer votre vision rétrograde pour celle qui mets au monde tout être humain. Peace.
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0 #10 Geneviève Chassé 2009-09-17 10:38 Avoir du leadership ne veut pas dire abuser ou marginaliser son conjoint. L'apport du conjoint au foyer est d'ailleurs indispensable à l'équilibre des enfants. Alors, ne confondez pas leadership avec refus de coopérer, zizanie ou conflits, au contraire le leadership permet de bien gérer sa vie professionnelle et familiale. Citer
 
 
0 #9 Sabine Jean-Louis 2009-09-17 07:19 @africaine
Une histoire assez personnelle si je comprends bien…
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0 #8 Mme Derenoncourt 2009-09-17 02:59 @Y. Zambou
@ Sayouba Y.Traoré
Pourquoi cette diversion? On parle ici du leadership des femmes immigrantes, de leur épanouissement au Québec. Vous ce qui vous intéresse c'est le divorce.
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0 #7 Zinai Geba 2009-09-16 19:24 @Nourredine Hami

Vous ne faites pas de sens.

Comment les Québécois peuvent-ils, logiquement, être xénophobes en se métissant ?

S'ils n'acceptaient pas la différence, il n'y aurait pas toutes ces plaintes de divorces !

Les xénophobes sont ceux qui se marient entre mêmes ethnies minoritaires et forment des ghettos.

Vous-vous reconnaissez ?
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0 #6 africaine 2009-09-16 19:10 @ Y.Zambou
Pourquoi ne pas divorcé si vous la trompée alors même que vous êtes au chômage ou vous avez comme salaire un chèque de l'aide sociale. Vous n'êtes plus en Afrique, vous refuser de vivre avec une seule femme. Cessez vos injures…
Je ne regrete pas d'avoir divorcée…
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0 #5 Nourredine Hami 2009-09-16 18:39 @Zinai
Pourquoi faut-il se métisser pour réussir? Les québécois n'acceptent-ils pas la différence? Je pense que oui, et alors! Si non, ils sont xénophobes même si vous refusez de l'admettre…
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0 #4 Zinai Geba 2009-09-16 16:37 Les femmes africaines ont toutes les chances de réussir au Québec en se métissant.

La culture, tradition, au Québec est que la femme est maître du foyer. C'est comme ça.

On le vois même en Afrique que les femmes s'organisent mieux que les hommes. Sont plus entreprenantes et responsables.
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0 #3 Armelle 2009-09-16 16:23 Arrêtez ce cirque! Les femmes sont toujours les seules responsables!!! !!!!!!!!!!!! Citer
 

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