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Mardi, 21 Novembre 2017
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Est-il possible de réaliser  un «rêve québécois ou canadien» à l'instar du «rêve américain»?

 

 

 

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Je pense, par les temps qui courent, qu’il est beaucoup plus facile de réaliser un rêve canadien qu'un rêve américain. Le rêve américain c'est quoi : la chance pour n'importe quel immigrant de réussir et de devenir prospère.

Grâce aux différents programmes sociaux existant au Québec ou au Canada, comparativement au système social américain, tout le monde peut aspirer à être n'importe qui. On dispose d’une longueur d'avance sur les USA. Il y a moins de chance ici d'être dans la misère et de ne pas avoir de ressources pour pouvoir s'en sortir grâce aux programmes sociaux.

Nous avons la chance d'avoir accès aux «prêts et bourses» ainsi qu'à d'excellentes écoles à des coûts pratiquement nuls contrairement au calvaire auquel les jeunes moins fortunés ont dû faire face aux USA.

Nous avons aussi un système de santé de qualité gratuit et des médicaments à prix subventionnés. Nous avons de l'assurance-emploi et de l'assurance-chômage ainsi que des formations payées par Emploi-Québec si jamais des gens veulent se recycler pour améliorer leur formation.

Avec tout cela, pourquoi ne serait-il pas possible de réaliser un rêve canadien. Vous voulez démarrer une entreprise? Nombreux sont les organismes qui aident à monter des plans d'affaires (gratuitement), à donner des subventions, des bourses, des prêts, etc.

Vous voulez retourner aux études? On vous  paie pour y aller. Vous voulez choisir où habiter, quel métier exercer, quelle religion pratiquer? vous êtes  libre de faire ce que vous voulez!

Oui, le rêve canadien est possible, mais encore, faut-il la volonté et la motivation pour y arriver.

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Le rêve américain est, à la base, un rêve d’égalité des chances. Il tire sa source dans la croyance qu’à seule force de volonté et d’intelligence on peut se bâtir un avenir meilleur. Il repose en grande partie sur le rejet des classes sociales qui façonnent l’histoire de l’Europe. Rejet de la monarchie, rejet d’une vie conditionnée par la naissance et la généalogie sous jacente. Rejet qui a poussé ces gens à immigrer vers un monde nouveau où tout est possible.

Au Canada, l’histoire dessine un constat similaire qui réside dans le désir d’un avenir meilleur. Toutefois, il y a une différence fondamentale qui repose sur la philosophie de ces immigrants. Cette philosophie prend racine tout d’abord dans la nature du besoin d’immigrer et dans la religion. En effet, à la base, l’immigration canadienne venue de France en était une de nécessiteux. Il s’agissait surtout de gens qui n’arrivaient plus à subsister à leurs besoins et qui étaient ainsi attirés par la promesse d’un bout de terre à cultiver. Ceci est contraire aux Américains qui ont plutôt rejeté en bloc le système social présent en Europe.

Également, il ne faut pas oublier les différences fondamentales entre les catholiques et les protestants. Au Canada, avant la conquête britannique, l’église catholique s’est imposée avec une philosophie où un bon chrétien est avant tout né pour un petit pain. Par la suite, la place qu’a revêtue cette église a grandement modelé le développement économique du Québec.

Cette différence philosophique se traduit encore aujourd’hui dans les choix politiques des deux pays. Le Canada et plus particulièrement le Québec, ont un système considéré comme une sociale démocratie de centre. La sociale démocratie veille à ce que la majorité des citoyens aient accès à un minimum de services considérés comme essentiels, tels que, l’assurance maladie ou l’éducation, ce qui se reflète par un taux d’imposition beaucoup plus élevé qu’aux États-Unis.

À ce titre, je ne crois pas qu’on puisse parler de rêve canadien ou québécois, à tout le moins pas au sens du rêve américain, du ‘self made man’. Par contre, on peut imaginer un autre modèle de rêve qui passe par un accès à l’éducation supérieure, aux soins de santé, à une qualité de vie. Qui plus est, je crois que le rêve américain du ‘self made man’ est de moins en moins actuel puisqu’on voit le développement d’une forme de stratification sociale aux États-Unis avec les ghettos où l’égalité des chances relève plus du mythe que d’autres choses!

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Je crois qu'il faut d'abord établir en quoi consiste le fameux « rêve américain ». Il me semble que cette expression est apparue dans les années 50, pendant de la période de prospérité qui a suivi la Deuxième Guerre mondiale. Il s'agit d'une sorte de style de vie idéal auquel tous les Américains pouvaient aspirer.

À l'époque le « rêve américain » était souvent représenté par des images stéréotypées comme une maison en banlieue, une belle auto, une femme dévouée (ou un mari selon le cas) et deux enfants charmants. L'idée du « rêve américain » est essentiellement une glorification de la classe moyenne.

Donc, comment ce rêve se traduit-il pour les immigrants au Québec? C'est certain que la grande majorité des personnes qui immigrent au Québec, ou ailleurs au Canada, le font pour améliorer leur qualité de vie. Il est également vrai que les immigrants font face à des obstacles additionnels auxquels les Québécois « de souche » ne font pas nécessairement. C'est tout un débat en soi et je ne m'y attarderai pas pour le moment.

Toutefois, je ne crois pas qu'il soit plus difficile d'accéder à la classe moyenne au Québec qu'il l'est aux États-Unis. Bien que les États-Unis aient la réputation d'être « The Land of Opportunity », les immigrants au Québec bénéficient d’un certain nombre d’avantages que nos voisins du Sud n'ont pas; notamment des soins de santé gratuits, des coûts d'études supérieures abordables et un coût de vie généralement plus faible.

Autre considération, la crise économique actuelle démontre que le modèle américain ne favorise pas toujours la classe moyenne. Le « rêve américain » s'est effondré pour des millions d'Américains qui se retrouvent fortement endettés et incapables de payer leurs créditeurs. Pour le moment, les Québécois s'en sortent beaucoup mieux.

Selon moi, on ne peut plus se baser sur une seule définition du « rêve américain » ou du « rêve québécois ». Les transformations au niveau du marché du travail, les changements dans les valeurs et les progrès technologiques continuent à avoir une influence sur notre style de vie. L'important n'est pas de pouvoir s'identifier à une image ou un statut quelconque, mais plutôt de se sentir satisfait et accompli dans tous les aspects de sa vie. Ce n'est pas toujours facile, mais c'est toujours possible.

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Réaliser un rêve québécois ou canadien oui c'est possible...  Je crois fermement que, quel que soit l'endroit ou l'on peut se trouver la réalisation d'un rêve est toujours possible.  Toutefois, il faut se préparer et être prêt à bien exploiter le moment tant attendu.

Il est donc essentiel, dès que l'on a identifié l'objet de notre rêve, d’être aussi rationnel. Cela passe d’abord par l’acquisition des compétences (académiques, professionnelles) requises afin de mettre toutes les chances de notre côté pour sa réalisation.

Il faut aussi savoir saisir les différentes opportunités qui se présentent à nous qui vont nous faire évoluer et réaliser notre rêve.  De plus, un esprit d'analyse s'impose aussi.  Cet esprit d'analyse nous permettra d'établir une stratégie réaliste et définir des objectifs réalisables.

 

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Les Chinois sont venus au Canada et aux États-Unis avec le brûlant désir de conquérir la «Montagne d'or».  Je pense que le rêve américain fait aussi partie du mythe de la «Montagne d'or».  Cependant, une fois sur place, peu importe l’endroit où ils se sont établis au Québec ou dans le Canada anglais, ils sont déçus.

Beaucoup de Chinois, provenant de Hong Kong ou de la Chine continentale, ont quitté le Québec et continuent à le faire après avoir s’être rendus compte que les promesses de réussite auxquelles ils s’attendaient n’étaient que des illusions.

La «Montagne d'or» que promet l'Amérique du Nord est une pierre sans valeur.  Un continent  qui promet l'égalité, la  justice et des opportunités, est aussi jonché de barrières, de discriminations de toutes sortes, que ce soit dans le domaine de l’emploi ou dans les services publics.

Si nous voulons réaliser un «rêve québécois», il faut avoir un projet de société humain basé sur la justice sociale.  Si nous voulons que ce rêve se réalise, il faut s'impliquer et participer.

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Le rêve américain, c’est, d’abord et avant tout, un rêve individuel. Un rêve permanent de compétitivité et d’agressivité où il n y a nulle place à la culture collective ou à la solidarité communautaire. C’est le moi, sacralisé et déifié avec pour symbole: le dollar. Un culte effréné et frénétique de l’avoir et de la consommation.  Rêve pour les uns, mais surtout cauchemar  pour les autres. Expression utilisée pour la première fois par James Truslow Adam (dans son livre The Epic of América en 1931) pour illustrer l’accès aux libertés fondamentales et l’ascension sociale par le mérite.

Il faut aussi se rappeler que des millions d’Indiens ont été massacrés et discriminés par ce rêve.  Des millions d’Africains, ont été transformés en bête de somme pour la sale besogne coloniale. Le génocide des Indiens et l’esclavage des Noirs en font partie.

Aujourd’hui, ce concept qui  a quand même évolué dans sa forme, mais dont le fond reste encore à travailler, a permis l’élection d’un certain Barack Hussein Obama à la Maison Blanche.  Martin Luther King, n’a-t-il pas prémédité  ce rêve en disant qu’il rêve qu’un jour ses quatre enfants ne seront plus jugés sur la couleur de leur peau, mais sur leurs capacités.

Les larmes du pionnier Jesse Jackson  (rendons lui hommage) témoignent de la longue lutte des Noirs américains. Lutte dont Barack Hussein Obama en est le résultat. Il est, à vrai dire, l’héritier du combat pour la liberté de Jean Jacques Dessalines et de Louis Delgrés. Il est l’heritier de la resistance de Rosa Park et du combat pour la justice de Martin Luther King. Il est l’héritier de l’idéal d’Abraham Lincoln et du cri de Malcom X. Mais il est surtout l’héritier de sa propre mère et de son propre père. D’ailleurs son premier livre, est intitulé à juste titre Les Rêves de mon père. Un père qui a lutté contre la corruption, les inégalités et la dictature dans son pays d’origine le Kenya. Barack en est le continuum aujourd’hui.

Michaelle Jean qui est aujourd’hui chef d’État du Canada est d’origine haïtienne, tout comme son prédécesseur Adrienne Clackson est d’origine chinoise.  C’est le pendant canadien du réve américain. Le réve québécois, c’est de voir Yolande James, Maka Kotto ou Amir Kadir, siégés au parlement.

Nous saluons ces performances individuelles, et surtout ce besoin de contribution dans leur pays d’accueil, mais c’est en communauté qu’il faut penser, et c’est en communauté qu’il faut rêver. Le rêve individuel commence par soi et s’arrête sur soi. Le rêve collectif, par contre, nous entraine à bâtir une commune société, à réfléchir ensemble, et à trouver ensemble des solutions aux problèmes dont nous serions appelés à faire face.

En ce qui concerne le rêve individuel, on pourra ainsi trouver de  nombreux exemples d’excellence,  de compétence, ou de réussite  empilés et compilés dans les archives du ministère de l’Immigration ou du Calendrier du mois de l’histoire des noirs.  Des exemples, qui ne peuvent être que source de fierté et de reconnaissance pour les minorités dites visibles (mêmes si elles sont plus qu’invisibles dans la réalité du quotidien). On ne peut passer sous silence les discriminations et les injustices dont sont victimes les immigrants, autant au Québec que dans le reste du Canada.

La réussite ne peut être individuelle. Elle ne peut être que collective. Il en va ainsi du rêve.  Le degré du rêve d’un pays, ne peut se mesurer  par la réussite de quelques individus, mais plutôt par l’intégration de toute la collectivité. Quand un rêve porte le nom d’un pays, c’est que c’est tout le pays qui doit rêver. L’actuelle crise économique née au États-Unis, et devenue aujourd’hui mondiale, est aussi l’une des conséquences du rêve américain. Les effets collatéraux ne sont pas que militaires.

Combien de professionnels immigrants qualifiés, se retrouvent dans la galère aujourd’hui, pourtant ils croyaient faire partie d’un pays qui allait rêver pour tous. Combien de diplômés africains, arabes ou latinos sont définitivement déçus d’un pays où ils ne sont pas reconnus à leur juste valeur. Que fait l’État québécois ou canadien pour remédier à cette honteuse situation?

Les autorités sont  au courant de cette injustice, pourtant, elles feignent d’ignorer le problème. D’où l’épineuse et sournoise  coloration qu’on serait tenté de donner à certains rêves. Exhiber un Noir, un Arabe, un Asiatique ou une femme de temps  à autre, pour montrer et démontrer que nous avons des modèles de réussite dans ces communautés, est une insulte à l’intelligence. Cela n’enlève en rien la valeur de ces individus. Mais, quand dans leur propre communauté, ils ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan (alors que dans ces mêmes communautés, nombreux  sont ceux qui sont valables et qualifiés), il faut se poser des questions. Élever les uns, pour mieux rabaisser les autres, cela ne date guère d’aujourd’hui.

Nous n’ignorons pas que beaucoup d’immigrants ont refait leur vie plus ou moins bien au Québec comme au Canada. Nous n’ignorons pas que le pays a été accueillant et bienveillant pour de milliers d’immigrants. Mais nous n’ignorons pas non plus la frustration et le drame de milliers de professionnels et des diplômés qu’on laisse au carreau. Ces derniers, n’attendent que la reconnaissance de leurs acquis, avec une soif plus que légitime pour servir leur pays d’accueil. Le pays a beaucoup à gagner en les intégrant, plutôt que d’en faire des professionnels et des diplômés zombis. Des zombis, qui ne passent pas pourtant pas inaperçus. Mais combien de vies ont été brisées dans ce rêve devenu cauchemar.

Il est possible de réaliser un rêve québécois ou canadien à l’instar du rêve américain. Mais, comme le rêve américain, ce rêve doit nous interpeller tous. Il sera un rêve du possible (Yes We Can). Un rêve d’intégration, de solidarité, de justice et de valeurs communes. Un rêve d’inclusion et non d’exclusion. Ce rêve, nous pouvons tous le rêver ensemble. Les yeux grandement  ouverts afin de bâtir une société plus juste et surtout plus humaine. Nous ne voulons pas d’un rêve qui exalte les uns et écrase les autres dans la «discrimination tranquille».

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Je risque de décevoir bon nombre de nos lecteurs parce que, à mon humble avis,  « le rêve américain » existe uniquement dans l’imaginaire des gens et non dans la réalité.  Le succès dépend  exclusivement de l’individu et rarement de la collectivité. Les circonstances favorables sont des privilèges de la démocratie, le moteur de la réussite personnelle et d’épanouissement.

Toutefois, le rêve américain est associé à la réussite des immigrants. Un immigrant par définition est un aventurier, quelqu’un muni d’un courage hors-pair et prêt à relever des défis. Ce n’est pas un émissaire venu au Canada pour promouvoir les intérêts de son pays qui sollicite l’apport du contribuable canadien pour améliorer le sort de son pays d’origine.

Je suis tout de même d’avis qu’un immigré qui devient un Canadien a toutes les chances  de réaliser son rêve canadien à l’instar du rêve américain,  ce qui veut dire «la réussite».

Pour réussir son « rêve canadien », il faut aussi, psychologiquement, se faire canadien. Car, on risque de ne pas pouvoir matérialiser ce rêve si l’immigrant se contente uniquement d’avoir le passeport canadien.

 




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Commentaires  

 
0 #33 Erna 2014-05-25 04:46 certainly like your website however you need to check the spelling on several of your posts.
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0 #32 Arold Dan Moussa 2009-05-04 07:28 J'attendais votre réponse depuis qques jours. Là voilà enfin. Ma question était juste pour vs dire qu'il y a des nuances à ne pas oublier quand on parle de rêve de l'immigrant peu importe sa génération. Surtout quand on voit la situation à laquelle font face les magrhébins d'origine comme moi, comme vous aussi je devine.

Malheureusement , j'ai vu que plusieurs personnes ont parlé de menaces, là où mon propos était plutôt assez courtois à votre endroit.

Je trouve que votre réponse à ma question m'a complètement édifié. Bonne journée Yasmine!

Arold
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0 #31 Stéphanie Bélanger 2009-05-04 06:33 Ceux qui aiment leur prochain en posant des gestes quotidiens travaillent pour un monde meilleur. Aini, ils peuvent réalliser leur rêve de voir le monde changer. On ne peut pas rêver juste pour soi. On doit rêver pour soi tout en espérant que ceux qui nous bloquent changent eux aussi. C'est le rêve d'une québécoise «solidaire» contrairement aux lucides! Citer
 
 
0 #30 Yasmine 2009-05-04 02:18 À ceux qui me disent que je ne sais pas de quoi je parle parce que je ne fais pas les pour et les contre, ont surement mal lu la question du départ…à savoir s'il existe un "rêve canadien" comme il existe le "american dream". J'ai jamais dit que tout était tout rose ou que tout était facile… j'ai seulement donné mes arguments pour prouver qu'il était bien possible de réaliser un rêve canadien.

Pourquoi est-ce qu'il faut parler des points négatifs quand on parle de points positifs. Où est l'obligation de toujours donner les deux versions quand on donne notre opinion ? Si vous ne croyez qu'il n'existe pas de rêve canadien ou québécois, alors dites-pourquoi ? Pour ma part, je continue de croire que malgré des obstacles, des embûches, des difficultés, il est peut-être plus aisé de réaliser son rêve au Québec ou au Canada, qu'aux États-Unis à cause des problèmes sociaux qui ont été établis (malgré la discrimination raciales qui est plus prononcé au Qc qu'au Canada).
Citer
 
 
0 #29 Pascalle Valentin 2009-04-29 03:41 Mon rêve est plutôt collectif, celui de ne plus se faire dire «depuis quand vous êtes arrivés icitte» parce que je suis métisse alors que j'y suis née. Car, à part les amérindiens, tout le monde provenait de quelque part.
Pascalle
Citer
 
 
0 #28 Allan Bien-Aimé 2009-04-27 09:01 Je tiens à féliciter tous ceux qui font preuve d'un minimum de sens critique dans la façon de traiter ce sujet sur ce blogue. Je dis qu'il faut soulever tous les aspects, pas juste les bons, mais aussi les mauvais.
Sur ce, je vous souhaite une bonne continuité dans votre initiative super interessante.
A. Bien-Aimé
Citer
 
 
0 #27 Josué Florentin 2009-04-27 07:48 Je m'apprêtais à faire de même Geneviève à l'androit de Géraldine. Votre est succinte, mais je la trouve correcte .
Josué
Citer
 
 
0 #26 Geneviève Chassé 2009-04-27 05:58 Je vais tenter de répondre à Mme Létang qui vit aux États. Je pense qu'il faut faire la part des choses. Tout n'est pas noir, tout n'est pas blanc. Votre système aux USA n'est pas parfait de même que le notre ne l'est pas. Il faut éviter d'être manichéene aussi. C'est tout ce que je peux dire de mon côté. Citer
 
 
0 #25 Géraldine Létang 2009-04-26 15:21 J'ai pose ma question aux blogers et intervenants de ce blog et personne n'a ose me repondre, je trouve ça anormal? Je suis quand meme pas hors sujet!!!!! Citer
 
 
0 #24 Luis Aguilar 2009-04-26 10:23 Écoutez, j'avais demandé à l'administrateur d'intervenir parce que j'avais lu qu'il y avait des menaces. Je me rend compte que ça n'a pas le cas. Je m'excuse Sabine d'avoir lancé une fause alerte!!! Citer
 

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